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Le mouvement national palestinien

LE MOUVEMENT NATIONAL PALESTINIEN ET LE PROGRAMME HISTORIQUE

 [1]

Le mouvement national palestinien s’est constitué dans les années 1950-1960. Les débats autour de son projet politique ont débouché sur la charte nationale palestinienne de l’OLP (I968). L’objectif était la lutte jusqu’à l’abolition de l’Etat d’Israël et l’instauration d’un gouvernement unique sur toute l’étendue de la « Palestine de 48 », de la mer Méditerranée au fleuve Jourdain. Le programme historique comprenait également le droit au retour de tous les réfugiés palestiniens. La Palestine libérée et unifiée devait être démocratique, laïque et indépendante, garantissant l’égalité à tous ses citoyens. Il ne s’agissait donc pas de « jeter les juifs à la mer », comme le prétend la propagande israélienne, mais de rendre justice au peuple palestinien en rétablissant ses droits sur sa terre, tout en permettant à tous, Juifs ou Arabes, croyants ou athées, d’y vivre librement s’ils se reconnaissent comme partie du peuple palestinien.
La remise en cause de ce programme alla de pair avec les reculs du mouvement de libération national palestinien. L’idée de partager la Palestine en deux Etats avait toujours été la ligne officielle des Etats impérialistes uniquement. L’idée fut cependant acceptée, à partir de la seconde moitié des années 70 et du début des années 80, par les directions du Fatah et du FDLP (Front Démocratique pour la Libération de la Palestine) : les deux Etats n’étaient censés être qu’une revendication provisoire, en attendant la réunification de la Palestine. Mais en réalité c’était une capitulation devant l’ennemi. Les accords d’Oslo (1993), qui ont créé l’Autorité palestinienne, censée être l’embryon d’un Etat palestinien, n’ont fait que soumettre officiellement la direction palestinienne à Israël et aux impérialistes, en les transformant en une couche bourgeoise bureaucratique, chargée de gérer la population palestinienne via les aides internationales et de réprimer les mouvements les plus combatifs.

Cependant, dès l’origine, le mouvement national palestinien comportait deux tendances :
• l’une progressiste, visant un projet social libérateur par la lutte nationale.
• L’autre cherchant seulement à permettre l’accession aux affaires et au pouvoir politique d’une bourgeoisie opprimée économiquement et politiquement par la domination israélienne.
Les accords d’Oslo représentent la victoire de ce second courant et constituent une trahison du projet d’une Palestine libre et démocratique : ils créent un Etat palestinien « fantoche », bénéficiant d’une « autonomie » contrôlée économiquement et politiquement par Israël ; ils ne remettent pas en cause les implantations juives et ils abandonnent l’exigence du retour des réfugiés de 48.
L’OCML-VP continue de soutenir le programme historique du mouvement palestinien, car il est le seul à garantir l’égalité de tous les citoyens. Cela ne peut se faire que dans le cadre de l’existence d’un seul état, qui doit être libre, laïque et démocratique. La prétendue « Solution des deux États » a complètement fait faillite, car elle affirme que les colonisés pourraient se réconcilier avec les colonisateurs. Mais lorsqu’on vole votre terre, la justice ce n’est pas de ne vous en rendre que le tiers ! De plus, la poursuite de la colonisation sioniste de la Cisjordanie a rendu cette solution plus irréaliste que jamais. Même ceux qui la défendent reconnaissent son caractère totalement illusoire. Un seul Etat sur toute la Palestine débarrassée du Sionisme, est seul capable de rendre justice aux Palestiniens et de rétablir la Paix !
Il en va de même du droit au retour de tous les réfugiés. Si ce n’est plus la position des certaines organisations palestiniennes, il faut continuer à le revendiquer, car malgré les années, ces réfugiés doivent conserver le droit de pouvoir rentrer chez eux.

LES PRINCIPALES FORCES POLITIQUES DU MOUVEMENT NATIONAL PALESTINIEN

Le mot d’ordre de l’OCML-VP est de soutenir le droit incontestable à la résistance du peuple palestinien. Pour autant, notre appui concret et politique va aux seules organisations porteuses d’un projet populaire émancipateur. C’est une contradiction qui révèle nos points de divergences avec les principales organisations palestiniennes.

LE FATAH

C’est le mouvement fondé par Yasser Arafat en 1959. C’était le parti de la bourgeoisie nationale palestinienne. Depuis les accords d’Oslo, le Fatah prend la direction du mouvement national palestinien et se place à la tête de l’Autorité Palestinienne nouvellement créée. En tant que bourgeoisie nationale, le Fatah avait sa place dans la lutte. Mais en en exerçant la direction, elle était conduite nécessairement, vu sa faible marge de manœuvre et sa nature de classe, à sacrifier les intérêts du peuple au service de ses propres intérêts.
Depuis les accords d’Oslo, le Fatah déclare renoncer à la lutte armée. Il est devenu l’ennemi de la cause du peuple palestinien en étant dans le compromis avec la puissance coloniale. Il bénéficie de l’aide internationale qui a permis le développement de la corruption en son sein. Et pendant ce temps-là, l’emprise sioniste sur la Palestine s’est renforcée, et la colonisation s’y est développée. Le Fatah s’est donc entièrement discrédité. Par conséquent, en 2006, aux élections législatives, le Fatah a subi une large défaite, au profit du Hamas. Les Palestiniens ont plus voté contre le Fatah et la politique qu’il incarnait, que pour le Hamas. La victoire du Hamas est révélatrice de la situation créée par les accords d’Oslo et du rejet populaire des concessions incessantes faites à Israël.

LE HAMAS (MOUVEMENT DE LA RÉSISTANCE ISLAMIQUE) [2]

Le Hamas est un parti issu des Frères musulmans palestiniens. Ces derniers se sont longtemps tenus à l’écart des combats, leur priorité étant l’islamisation de la société. La libération de la Palestine devait venir après. Les Frères Musulmans opérèrent un changement de cap en 1987, après la première Intifada. Ils se mirent à la lutte armée et fondèrent le Hamas.

Aux élections législatives de 2006 [3], ce parti s’est montré porteur du refus du compromis avec Israël, et peu impliqué dans la corruption. Il est devenu la principale force de résistance en Palestine et on trouve, en France, dans les manifestations de solidarité, des organisations qui le soutiennent. En ce qui nous concerne, à l’OCML-VP, ce n’est pas la radicalité du Hamas face à Israël que l’on critique, c’est son projet politique que l’on ne soutient pas. Depuis 2004, il participe à la « vie politique » sous occupation. Cela signifie que la question d’en faire un « partenaire » dans les négociations est posée depuis cette date pour les impérialistes et les sionistes. Il a d’ailleurs déclaré depuis 2006 qu’il était prêt à renoncer à la lutte armée si les occupants sionistes quittaient les territoires occupés depuis 1967.
La marge de manœuvre du Hamas (comme celle de toute autre force politique qui viendrait au pouvoir dans les conditions des accords d’Oslo) est très limitée. Soumis au chantage des occidentaux, à l’absence de marge de manœuvre économique, le Hamas doit composer avec la puissance occupante. Par conséquent, la direction du Hamas a fait un compromis avec l’Autorité Palestinienne en acceptant la réconciliation.
Concernant son projet politique, le Hamas est une organisation réactionnaire qui défend l’Islam politique. Son opposition culturelle à l’Occident ne va pas jusqu’à rompre avec son système économique, avec ses relations financières et avec ses forces armées. Son « anti-occidentalisme » n’est pas un anti-impérialisme.

Depuis son accession au pouvoir, le Hamas a privilégié l’islamisation de la société au détriment de la libération de la Palestine. Depuis 2006, le Hamas revient sur certaines de ses positions [4]. Il est de moins en moins question de la destruction de l’Etat d’Israël, même si cela n’est pas explicitement assumé par la direction du mouvement. En outre, de plus en plus de déclarations laissent entrevoir l’acceptation de la solution à deux Etats par le Hamas, même pendant la campagne électorale de 2006. L’objectif prioritaire actuel du Hamas est l’établissement d’une société islamique sur les frontières de 1967, trahissant ainsi le programme historique du mouvement palestinien.

Sur le terrain, le Hamas malmène la population en réprimant toute opposition politique et/ou idéologique (assassinats, enlèvements, emprisonnements...). En 2010, un Appel de jeunes de Gaza [5] dénonçait la violence du Hamas envers la population, les présentant comme des islamistes qui « se pavanent avec leurs flingues et passent à tabac ou emprisonnent les jeunes qui ont leurs idées à eux [...] Au cours des dernières années, Hamas a tout fait pour prendre le contrôle de nos pensées, de notre comportement et de nos attentes [...] Nous vivons dans la peur. Ici, à Gaza, nous avons peur d’être incarcérés, interrogés, battus, torturés, bombardés, tués. Nous avons peur de vivre parce que chaque pas que nous faisons doit être sérieusement considéré et préparé ». D’autres témoignages vont également dans ce sens, et les mêmes accusations ont été portées par Amnesty International en 2009 [6].

Le Hamas est donc loin d’être porteur d’un projet politique émancipateur pour les masses, ce qui se vérifie dans ces témoignages. Au contraire, l’islam politique vise à l’oppression des masses populaires et à leur soumission à l’ordre impérialiste dominant. C’est une arme au service des classes bureaucratiques, compradores et féodales qui dirigent les régimes arabes ou les pays à majorité musulmane. De plus, le Hamas n’a jamais renié l’antisémitisme présent dans sa charte fondatrice [7].

Nous affirmons à l’OCML-VP que nous soutenons le droit des peuples opprimés à la résistance, et notamment à la résistance armée, quelle que soit l’organisation qui la mène. En disant cela, c’est un droit que nous soutenons, non une organisation. Nous refusons d’être neutres dans les contradictions animant le mouvement palestinien : nous sommes communistes, et en tant que tels, nous soutenons des organisations progressistes et révolutionnaires. C’est pourquoi nous soutenons la résistance palestinienne, sans soutenir le Hamas, qui en est pourtant la principale organisation. Il s’agit certes d’une contradiction, mais nous ne taisons pas les divergences que nous avons avec certaines organisations palestiniennes et nous menons la polémique et le débat dans le mouvement de solidarité pour voir nos positions progresser et être ralliées.

LE MOUVEMENT DU JIHAD ISLAMIQUE PALESTINIEN (MJIP) [8]

Les prémisses du MJIP émergent sur la scène politique à la fin des années 1970. Liés à l’origine aux Frères musulmans, les fondateurs du MJIP s’en démarquent politiquement très tôt : ils considéraient, à l’inverse des Frères musulmans, que l’objectif principal n’était pas l’islamisation de la société mais la libération de la Palestine.
Le MJIP devient un parti en 1992, dirigé par Fatih Shiqaqi. Il se veut parti d’avant-garde, et sa vision politique est : « L’Islam comme base, le Jihad comme moyen et la libération de la Palestine comme but ». Il bénéficie d’une certaine crédibilité dans la population palestinienne car il n’a jamais renié l’utilisation de la violence et a toujours rejeté l’idée de compromis avec Israël, la solution de deux états et la participation aux élections découlant des accords d’Oslo. Le MJIP a connu un fort développement dans les années 2000-2010, notamment suite aux élections de 2006, lorsque le Hamas et le Fatah se livraient à une guerre pour le pouvoir. Aujourd’hui, le MJIP fait figure de troisième force politique palestinienne. C’est enfin un parti qui prône l’union nationale des forces palestiniennes face à Israël, ce qui en fait souvent un médiateur dans les affaires internes.
Le MJIP tente de concilier anti-impérialisme et Islam. Il se dit parti d’avant-garde, mais sans vision de lutte de classes. Les positions du MJIP sont fortement contradictoires :
• Sa base est l’Islam mais officiellement son but n’est pas la création d’un état islamique. Cependant, dans leur texte fondateur, il appelle à la mise en place d’une « autorité de l’Islam en Palestine », sans pour autant utiliser terme d’état islamique, absent du texte. En cela, il se distingue du Hamas, mais sans clairement exprimer quelles seraient, selon lui, les bases politiques et idéologiques de la Palestine libérée.
• D’ailleurs, la question de l’Etat palestinien et de ses institutions est secondaire pour le MJIP : il n’a pas de programme économique, ni de vision générale de la société et de son organisation. Il ne voit que l’étape de Libération de la Palestine, les autres questions étant renvoyées à plus tard, une fois cette libération obtenue.
• Autre problème : le MJIP évacue la question des juifs en Palestine, la renvoyant également à l’après libération.
• Enfin, depuis quelques années, le MJIP participe de plus en plus au jeu politique palestinien : il a présenté quelques candidats - sans le sigle du parti - aux élections municipales de 2005, il promet d’intégrer OLP sous certaines conditions... Le MJIP semble devenir de plus en plus un mouvement politique et civil, au détriment de la lutte armée.

Ainsi, si certains aspects du MJIP rejoignent des revendications de l’OCML-VP (la volonté de non compromis avec la puissance occupante, le rejet des accords d’Oslo et des institutions qui en sont issues...), on ne peut transiger sur certains aspects :
Pour nous, la base de notre combat et de notre analyse politique est la lutte de classe. C’est la seule base qui permet de faire valoir les intérêts populaires, d’élaborer une vision et un programme politiques émancipateurs et de concevoir la libération nationale comme une étape nécessaire du combat politique, mais non comme une fin en soi. Considérer la libération de la Palestine comme seule finalité au combat, sans se soucier de l’après, c’est laisser la place à la bourgeoisie nationale dans la prise du pouvoir. Cela revient également à la dissolution du parti une fois la libération venue - le but étant atteint, à quoi servirait-il de continuer à lutter ?
De plus, en tant que communistes, nous considérons que la religion doit rester dans la sphère privée. Nous ne souhaitons jeter ni les juifs, ni les musulmans à la mer, mais nous avons des désaccords idéologiques et politiques profonds avec la religion. Que des militants, individuellement, soient croyants est une chose, que des organisations politiques soient religieuses en est une autre, surtout lorsqu’elles font de la religion leur base. C’est pourquoi, pour nous, seul un état palestinien laïc est en capacité d’assurer l’égalité de tous les citoyens, quelle que soit leur religion ou leur absence de religion.

LE FRONT POPULAIRE POUR LA LIBÉRATION DE LA PALESTINE (FPLP)

Comme il a été dit précédemment, l’OCML-VP affirme soutenir sans condition le droit des peuples opprimés à la résistance armée, quelles que soient les organisations qui la mènent. Mais notre soutien explicite va aux organisations qui portent une ligne révolutionnaire, progressiste ou démocratique.
Nous soutenons les organisations progressistes et révolutionnaires comme le Front Populaire pour la Libération de la Palestine (FPLP), tout en y apportant certaines critiques. Dans le magazine Partisan n°1 [9], Khaled Barakat (écrivain palestinien et coordinateur de la campagne pour la libération d’Ahmad Sa’adat - secrétaire général du FPLP emprisonné) présentait les positions de cette organisation. Il affirmait la fidélité du FPLP au programme historique du mouvement palestinien (libération de toute la Palestine, droit au retour de tous les réfugiés...). Nous ne pouvons que soutenir ces positions. Cependant, le FPLP a fait preuve d’une ligne politique hésitante depuis les accords d’Oslo : si, en 1993, il a tenté de créer un front de refus des accords d’Oslo, il s’est par la suite adapté aux accords en faisant preuve d’une « participation critique » aux instances qui en étaient issues. Les forces du FPLP participent aux ONG qui encadrent la population, qui dépendent de l’impérialisme et qui bénéficient de l’aide qui vient d’Europe et des USA [10].
Cependant, le FPLP reste la seule organisation palestinienne d’importance qui défend un programme démocratique, progressiste et laïc et qui bénéficie encore d’un certain soutien populaire.
Depuis le 7ème Congrès en 2013, cette organisation affirme de plus en plus nettement des positions fidèles au programme histoire du mouvement national palestinien

LES LUTTES À MENER EN FRANCE DANS LE MOUVEMENT DE SOLIDARITÉ

La lutte du peuple palestinien pour sa libération est une lutte juste, qu’il faut soutenir, car comme nous le disons dans notre brochure « La lutte anti-impérialiste et la question nationale aujourd’hui » [11], « la lutte des ouvriers des pays impérialistes et celle des peuples et classes des pays dominés sont des luttes qui se conjuguent contre un ennemi commun ». Chaque coup porté à l’impérialisme par les peuples des pays dominés est un coup qui l’affaiblit, et qui nous aide dans notre combat ici. Il ne s’agit donc pas d’affirmer une simple solidarité, mais d’avoir une vision de classe dans le combat anti-impérialiste.

Ainsi, soutenir le droit à la résistance des peuples opprimés et colonisés ne doit pas se faire dans la neutralité. En tant que communistes révolutionnaires, « nous devons soutenir en positif toutes les forces qui luttent pour permettre aux exploités de ces pays de s’émanciper de la domination impérialiste, de l’exploitation, et de la domination des classes réactionnaires locales », tout en gardant le souci « de l’indépendance de classe en [nous] démarquant des conceptions opportunistes qui poussent la classe ouvrière à la remorque des bourgeoisies au nom de l’élargissement de la lutte anti-impérialiste ».

C’est pourquoi, nous affirmons la nécessité de mener le débat et la confrontation dans le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien :
• Contre les réformistes qui ne soutiennent pas la guerre populaire de libération, qui prônent la solution de deux états, qui en appellent à la communauté internationale pour régler le conflit sans poser la question du démantèlement du régime colonial, sans remettre en cause la confiscation des terres et sans dire comment pourrait se réaliser le droit au retour des Palestiniens.
• Contre les organisations qui, dans le soutien à la résistance, n’apportent leur soutien qu’à une seule organisation, actuellement le Hamas. Nous avons expliqué nos désaccords avec cette organisation palestinienne, nous devons à présent populariser nos positions la concernant.
• Contre ceux qui travestissent le conflit en une guerre entre juifs et musulmans. L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme. Si l’antisémitisme reste marginal dans le mouvement de soutien, il faut le combattre à chaque fois qu’il apparaît et s’organise [12].

[1Sur le mouvement national palestinien, voir les articles "Pour une Palestine démocratique" d’octobre 1993, et "Le programme historique des Palestiniens", d’octobre 2014

[2Sur le Hamas, voir "De la théologie à la libération ?", de Wissam Alhal, Nicolas Dot-Pouillard et Eugénie Rébillard, La Découverte 2014.

[3Voir "Palestine : après la victoire du Hamas" - Partisan 2006

[5« Merde au Hamas et à Israël » : L’appel des jeunes de Gaza, 2010

[7Voir la Charte du Hamas (ici la traduction française)

[8Sur le MJIP, voir "De la théologie à la libération ?" op. cit.

[9"Où va la Palestine", interview de Khaled Barakat

[11Brochure de l’OCML Voie Prolétarienne, 2004. Disponible en ligne

[12Voir par exemple notre dénonciation d’une organisation réactionnaire se disant soutenir le communiste libanais Georges Abdallah, emprisonné en France depuis 1984

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